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LEXIQUES ET DEFINITIONS : B
Back office
Le back office est l'unité administrative au sein d'une entreprise, qui vise à assurer le traitement des opérations réalisées entre les trois unités en charge respectivement de la gestion des flux de trésorerie, de la gestion de l'endettement et de la gestion des risques. Plus généralement, et en particulier au sein d'une banque, un back office désigne toutes les fonctions administratives necessaires à la bonne excécution d'un ordre ou d'une transaction.
Badwill
Le badwill correspond à un écart d'acquisition négatif (cf. écart d'acquisition). Les normes IAS/IFRS prévoient que l'écart d'acquisition négatif soit comptabilisé comme un profit dans le compte de résultat.
Banque commerciale
Une banque commerciale collecte les ressources du public, principalement par le biais de la tenue des comptes, et prête aux entreprises. Les banques commerciales se distinguent ainsi des banques d'affaires (cf. banques d'affaires) ou des banques d'investissement. Cette distinction est en partie révolue aujourd'hui car les banques commerciales ont développé des activites de banques d'investissement.
Banque de détail
La banque de détail s'adresse aux particuliers et aux PME. Elle a une fonction d'intermédiation entre les agents à excédent de financement dont elle collecte les ressources et les agents à besoin de financement à qui elle prête ces ressources.
Banque de financement et d'investissement
La banque de financement et d'investissement apporte des services sophistiqués à des grandes entreprises dans une logique d'un sur mesure partiel ou total. Elle offre entre autres des services liés à l'accès aux marchés actions / obligataire/taux (émission, transaction, couverture..), aux conseil en fusions et acquisitions, à l'accès aux financements bancaires plus ou moins complexes...
Banque de gestion d'actifs
La banque de gestion d'actifs (Asset Management en franglais), comme son nom l'indique, gère les actifs de ses clients (investisseurs institutionnels, particuliers plus ou moins fortunés). Elle travaille aussi par le biais de SICAV ou de fonds communs de placement (FCP) pour les clients de la banque de détail. Elle peut enfin avoir besoin de produits de la banque d'investissement (couverture,...)
Banque universelle
Les banques universelles ou globales (Barclays, BNP Paribas, Citigroup…) sont des grands conglomérats financiers regroupant les différents métiers des banques de détail, des banques de financement et d'investissement et des banques de gestion d'actifs.
Banqueroute
il s’agit d’un délit pénal dont peuvent être accusés les dirigeants de sociétés engagées dans des procédures collectives s’ils sont coupables « d’agissements graves ». Il convient de noter que le terme banqueroute ne recouvre pas la même notion que le terme anglo-saxon bankruptcy, qui signifie faillite.
Base d'un contrat à terme
La base d'un contrat à terme représente le décalage entre le cours du sous-jacent et le cours du contrat. Elle évolue librement pendant la durée d'un contrat mais s'annule à son échéance.
Base de conversion
Une obligation convertible peut être échangée contre une ou plusieurs actions. Ce rapport est appelé base de conversion. Cette dernière est fixée au moment de l'émission, mais est ajustée lors d'opérations sur le capital (augmentation ou réduction de capital, fusions...) afin de maintenir les droits des porteurs comme s'ils étaient, dès l'émission, actionnaires de la société.
Base fiscale
On appelle base fiscale d'un actif, le montant qui sera fiscalement déductible lorsque l'entreprise récupérera sa valeur comptable, soit sous forme d'amortissement, soit sous forme de cession.
Bates - modèle de
Le modèle de G. Bates met en relation le PER actuel d'un titre avec son PER futur dans n années compte tenu d'un taux de croissance des BPA, du taux de distribution pendant cette période et du taux de rentabilité exigé par l'actionnaire. Dans ce modèle, les dividendes (et les BPA) sont supposés croître à un taux g constant, et le taux de distribution d est supposé constant.Soit m, le PER d'aujourd'hui, et M, le PER dans n années, on obtient :où kCPest le taux de rentabilité exigé par les actionnaires.
Bénéfice
Voir résultat
Bénéfice par action (BPA)
Le bénéfice par action traduit l'enrichissement théorique, d'un actionnaire détenant une action, au cours d'un exercice. Le bénéfice net est en effet la part revenant aux actionnaires de la richesse créée par l'entreprise pendant ce même exercice. Le bénéfice par action fait l'objet d'un calcul très précis, l'analyste corrigeant le résultat net part du groupe publié de l'impact des survaleurs et des opérations exceptionnelles. Trop souvent, le BPA est considéré comme le critère financier le plus important alors qu'il peut être manipulé par certains choix multiples, recours à l'endettement, une fusion, une acquisition. La progression du BPA n'est pas toujours synonyme de création de valeur, son recul de destruction de valeur.
Bénéfice par action ajusté
Le bénéfice par action ajusté vise à recalculer le bénéfice par action en annulant l'impact d'une fusion ou d'une acquisition sur les compte de résultat et en neutralisant ainsi totalement l'effet sur le compte de résultat du purchase accounting. Tout se passe comme si la totalité de l'écart entre le prix d'acquisition et les capitaux propres était affecté au poste Goodwill ( soumis à test d'impairment et éventuellement à dépréciation et non à amortissement annuel) et non pas ventilé pour partie sur des actifs amortissables ce qui a pour effet d'accroitre la dotation aux amortissements.
Besoin en fonds de roulement
Le besoin en fonds de roulement (BFR) d'une entreprise est la somme de son BFR d'exploitation et de son BFR hors exploitation. Le BFR d'exploitation représente le solde des emplois et des ressources d'exploitation (soit en simplifiant : stocks + clients - fournisseurs). Il correspond à l'argent gelé par l'entreprise pour financer son cycle d'exploitation (ou sécrété par celui-ci lorsque ce BFR est négatif).Si les composantes du BFR sont liquides et renouvelées rapidement, leur niveau est relativement stable à activité constante : de là la notion de permanence du besoin en fonds de roulement. Notons que le BFR calculé au bilan à la date d'arrêté des comptes ne représente pas le BFR permanent de l'entreprise car l'activité peut être saisonnière. Sa maîtrise est par ailleurs fondamentale, notamment pour les entreprises en forte croissance.Du fait de l'importance du financement inter-entreprises en Europe continentale, l'analyse du besoin en fonds de roulement est essentielle. Si le BFR doit évoluer à priori en fonction à l'activité, les périodes de croissance et de récession se traduisent dans les faits par une augmentation de son niveau relatif. Se pose alors la question de son financement, le recours aux crédits à court terme rendant l'entreprise très vulnérable à toute modification de son environnement industriel et financier.
Besoin en fonds de roulement - financement
Du fait de son caractère permanent, le BFR impliquerait un financement au moyen de capitaux permanents, ce qui, dans les faits, s'avère difficile (caractère limité des capitaux propres…). Les entreprises utilisent en réalité le mécanisme classiques des crédits revolving. L'utilisation de ces lignes de crédit, bien que parfois dangereuses (saturation de la capacité d'endettement, accroissement excessif des frais financiers...), est, au demeurant, encouragée par le caractère renouvelable des composantes du BFR: créances clients (garantie aux crédits accordés) et stocks.
Besoin en fonds de roulement - ratios de rotation du
Les ratios de rotations du besoin en fonds de roulement permettent d'analyser en tendance la proportion de fonds gelés dans le cycle d'exploitation. Les principaux ratios sont :- le ratio de rotation du BFR : BFR/CA HT x 365- le ratio de rotation du crédit client : Encours client/CA TTC x 365- le ratio de rotation du crédit fournisseur : Encours fournisseurs/CA TTC X365- le ratio de rotation des stocks : Stocks et travaux en cours/CA HT x 365
Besoin en fonds de roulement d'exploitation
Le solde net des emplois et des ressources d'exploitation est appelé besoin en fonds de roulement d'exploitation. Il est obtenu par l'addition des comptes de stocks (matières premières, marchandises, produits et travaux en cours, produits finis) et de créances d'exploitation (encours clients, avances versées à des fournisseurs et autres créditeurs d'exploitation), diminuée des dettes d'exploitation (dettes fournisseurs, dettes fiscales et sociales, avances reçues de clients et autre débiteurs d'exploitation).
Besoin en fonds de roulement hors exploitation
Les décalages de trésorerie liés aux opérations hors exploitation (investissements, charges et produits exceptionnels... ) forment ce que l'on appelle le besoin en fonds de roulement hors exploitation. De nature conceptuelle pauvre, le besoin en fonds de roulement hors exploitation est difficile à prévoir et à analyser car il est lié à chaque opération, contrairement au besoin en fonds de roulement d'exploitation qui est récurrent. En pratique, le besoin en fonds de roulement hors exploitation permet de classer l'inclassable.
Besoin en fonds de roulement négatif
Les sociétés à besoin en fonds de roulement négatif sont caractérisées par le fait que leur cycle d'exploitation induit des ressources précédant les emplois, par le jeu des décalages financiers. Peu nombreuses, elles se retrouvent par exemple dans les secteurs de la grande distribution ou de la restauration collective. Un besoin en fonds de roulement très faible ou négatif constitue un facteur stratégique très favorable au développement d'une politique de croissance financée sans recours à des capitaux extérieurs.
Best efforts
voir meilleurs efforts
Bêta
Le bêta, ou coefficient bêta, d'un titre financier est un coefficient de volatilité ou de sensibilité qui indique la relation existant entre les fluctuations de la valeur du titre et les fluctuations du marché. Il s'obtient en régressant la rentabilité de ce titre sur la rentabilité de l'ensemble du marché.
Bilan
Le bilan recense à un instant donné l'ensemble des emplois d'une entreprise (l'actif) et de ses ressources (le passif). Par définition, ceux-ci ne peuvent qu'être comptablement équilibrés. La lecture du bilan peut être économique ou patrimoniale.
Bilan dans une lecture patrimoniale
Dans une lecture patrimoniale, on considère que l'entreprise se caractérise par un ensemble d'avoirs et d'engagements recensés dans le bilan patrimonial, dont le solde constitue la valeur comptable des capitaux apportés par les actionnaires. Dans cette optique, le bilan recense donc l'ensemble des avoirs et l'ensemble des engagements de l'entreprise.
Bilan en lecture économique
Dans une lecture économique, le bilan recense, à un instant donné, l'ensemble des emplois engagés dans le cycle d'exploitation de l'entreprise (actif économique) et analyse l'origine des ressources de l'entreprise.
Billet à ordre
Le billet à ordre est un document par lequel le client reconnaît sa dette et s'engage à payer le fournisseur à la date d'échéance. Il peut être papier ou relevé (billet à ordre dématérialisé sur une bande magnétique).
Billets de trésorerie
Les billets de trésorerie sont des titres de créance négociables émis par les entreprises sur le marché monétaire pour une durée pouvant s'étendre de 1 jour à 1 an. Dans la pratique, la durée de vie moyenne des billets de trésorerie est très courte, entre 1 et 3 mois. Ils sont émis par coupure de 1 MF minimum et rapportent un taux d'intérêt fixe ou variable. Le billet de trésorerie est le principal instrument de face à face en France. Il permet aux entreprises d'emprunter directement à court terme auprès d'autres entreprises sans passer par le système bancaire, en obtenant des conditions très proches du marché monétaire.
BIMBO
Un BIMBO est une opération de rachat d'entreprise par endettement, réalisée par les dirigeants de l'entreprise associés à des cadres extérieurs. Cette combinaison d'un Buy-in et d'un Management Buy out est le montage le plus répandu outre-manche.
Binomial - modèle
Le modèle binomial ( ou Cox-Ross-Rubinstein) suppose que le prix d'une option est comparable au profit réalisé en prenant position sur le sous-jacent. Ainsi, après une période donnée, et en supposant deux états finaux possibles, on obtient:Valeur de l'option d'achat = Delta x (cours de l'actif sous-jacent - capital emprunté)Delta représente le rapport entre la variation de la valeur de l'option, d'une part, et la variation du cours de l'actif sous-jacent, d'autre part.La répétition de ce raisonnement permet d'augmenter les valeurs finales possibles du sous-jacent à l'échéance de l'option.
Black & Scholes - modèle
Le modèle d'évaluation d'une option de Black & Scholes se situe à la limite infinitésimale du modèle binomial lorsque la durée d'une période tend vers 0. Le modèle calcule les cours possibles de l'actif sous-jacent à l'échéance ainsi que leur probabilité respective d'occurrence en partant de l'hypothèse fondamentale qu'il s'agit d'une variable aléatoire dont la loi de distribution est une loi log-normale.Pour une option d'achat, la formule de Black et Scholes est la suivante : avec : où :Le modèle de Black et Scholes a été adopté de facto par les opérateurs de marché, chacun l'adaptant en fonction des caractéristiques du sous-jacent sur lequel porte l'option.
Bloc de contrôle
Un bloc de contrôle est un paquet de titres dont l'acquisition confère à l'acquéreur le contrôle majoritaire en capital ou en droit de vote d'une société. La cession d'un bloc de contrôle d'une société entraîne automatiquement en France la mise en œuvre d'une procédure de garantie de cours destinée à permettre aux actionnaires minoritaires de vendre leurs titres au même prix que l'actionnaire majoritaire.
Bloc structurant
Un bloc d'actions est considéré comme structurant s'il représente au moins 5% du capital d'une société ou si sa valeur est supérieure à 7,5MEuro. Il peut alors être négocié hors marché à un prix ne s'écartant pas de plus ou moins 10% du cours de bourse. Cette technique a été instituée pour faciliter le reclassement de paquets d'actions et des titres d'autocontrôle. En effet, les aléas des marchés boursiers peuvent être un frein à la réalisation de ventes ou d'achats importants d'actions qui justifient souvent un prix supérieur au cours. La technique des blocs structurants va dans le sens d'une plus grande fluidité des marchés.
Bon d'acquisition
Un bon d'acquisition est une option qui permet de faire l'acquisition de titres financiers existants à un prix fixé à l'avance et pendant une certaine durée.
Bon de caisse
Le bon de caisse est un produit de placement comparable au dépôt à terme. La créance de l'emprunteur est matérialisée physiquement par un bon nominatif ou anonyme.
Bon de cession
voir certificat de valeur garantie
Bon de créateur d'entreprise
Voir stock option
Bon de souscription
Un bon de souscription est un titre financier permettant de souscrire pendant une période donnée, dans une proportion et à un prix fixé à l'avance, à un autre financier (action, obligation...).
Bon de souscription d'actions (BSA)
Le bon de souscription est un titre financier permettant de souscrire pendant une période donnée, dans une proportion et à un prix fixés à l'avance, à un autre titre financier (action, obligation, voire un autre bon…).
Bon de souscription d'actions remboursables (BSAR)
Le BSAR est une variante du BSA. Il s'agit d'un bon de souscription avec faculté de rachat du bon par l'émetteur. En pratique, cela signifie que la société peut forcer l'exercice des bons après une certaine période si les conditions d'exercice sont réunies, le porteur préférant exercer son bon plutôt que de se le faire racheter à vil prix.
Bon de souscription de parts de créateur d’entreprise
Les bons de souscription de parts de créateur d’entreprise sont émis au profit de salariés qui participent à des augmentations de capital des PME créées depuis moins de 15 ans et détenues à plus de 25% par des personnes physiquesCes bons sont incessibles et les gains réalisés lors de la cession des titres acquis au moyen de ces bons bénéficient quant à eux d’un régime fiscal et social de faveur : exonération si le montant annuel des cessions n'excéde pas 15 000 euros et sinon à 27% ou a 41% si le salarié a moins de 3 ans d'ancienneté dans l'entreprise au moment de la cessions des titres
Bon du Trésor négociable
Le bon du Trésor négociable est émis par l'État sous forme d'adjudications hebdomadaires ou mensuelles. Les durées habituelles des bons du Trésor sont 13, 26, 52 semaines, 2 ans et 5 ans. L'intérêt du produit réside avant tout dans la qualité de la signature de l'émetteur (la meilleure) et l'important encours des bons du Trésor négociables garantissant une liquidité satisfaisante, même pour les gros volumes. Les investisseurs peuvent y trouver une solution relativement intéressante pour des placements de courte durée.
Boni de fusion
Lors d'une fusion, si la société absorbante détenait des titres de la société absorbée, alors ceux-ci sont annulés et la comparaison de la valeur nette comptable des titres annulés et de la quote-part correspondante de valeur de la société absorbée retenue dans la fusion peut donner lieu à la constation d'une plus-value. Cette plus-value est appelée boni de fusion.
Bonne information - principe de
Le principe de bonne information a pour objet d'apporter aux utilisateurs des documents comptables une information suffisante et significative pour interpréter ceux-ci. En France, le Plan comptable général précise que les informations comptables doivent donner une description adéquate, loyale, précise et complète des opérations, évènements et situations.
Bonne information - principe de
Le principe comptable de bonne information a pour objet d'apporter aux utilisateurs des documents comptables une information suffisante et significative pour interpréter ceux-ci. En France, le Plan Comptable Général précise que les informations comptables doivent donner une description adéquate, loyale, précise et complète des opérations, événements et situations . Selon l'IAS, l'information doit être également comparable : toute mention chiffrée au titre d'une période doit être accompagnée du montant correspondant pour la période précédente. On retrouve la notion de true and fair view des comptes anglo-saxons.
Bons à moyen terme négociables
Le bon du Trésor négociable (BTN) est émis par l'Etat sous forme d'adjudications hebdomadaires ou mensuelles. Les durées habituelles des bons du Trésor sont 13, 26, 52 semaines, 2 ans et 5 ans. L'intérêt du produit réside avant tout dans la qualité de la signature de l'emetteur car ses autres caractéristiques en font un instrument peu adapté ou médiocrement compétitif. Cependant, l'important encours des bons du Trésor négociables garantit une liquidité satisfaisante, même pour les gros volumes.
Bons à moyen terme négociables (BMTN)
Inspirés des medium-term notes américains, les Bons à Moyen Terme Négociables (BMTN) sont des titres de créance négociables d'un montant minimum d'1 MF et d'une durée supérieure à un an émis aussi bien par les établissements financiers que par les entreprises. Leur rémunération peut aussi bien être à taux fixe qu'à taux variable. Les avantages des BMTN sont : une gestion active de la dette, puisque le rachat des bons est possible, une mise en œuvre plus rapide que celle des obligations puisque la décision d'assemblée d'actionnaires et la constitution d'une masse de porteurs de titres ne sont pas nécessaires à l'émission des BMTN.
Book building
il s’agit de la constitution d’un livre d’ordres d’achat ou de souscription lors d’opérations de placement concomitamment à la diffusion de l’information et au marketing auprès des investisseurs potentiels. Ce livre enregistre les intentions d’achat (volume de titres demandés et prix) des investisseurs potentiels et permet ainsi d’établir la faisabilité et le prix de l’opération. Cette technique permet aux banques en charge de l’opération de limiter leur risque
Bottom up
également appelé stock picking, ce mode de sélection de titres privilégie tout d’abord les caractéristiques propres de chaque titre et non celles du secteur ou du pays dans lesquels l’entreprise intervient (voir également top down).
Bought deal
pour certaines opérations (placement de blocs d’actions déjà cotées, placement d’obligations), les banques en charge de l’opération peuvent acheter les titres à l’émetteur puis les placer auprès des investisseurs. L’engagement ferme de la banque est alors dénommé prise ferme ou bought deal. Si la banque n’arrive pas à replacer l’ensemble des titres, elle sera contrainte d’en conserver une partie à son bilan, on parlera de « colle ».
BPA
Voir bénéfice par action
Bridge loan
voir Crédit-relais
BSA
voir bon de souscription d'actions
BSAR
voir bon de souscription d'actions remboursables
BSPCE
Voir bon de souscription de parts de créateur d'entreprise
Budget de trésorerie
Le budget de trésorerie enregistre, non seulement les flux de trésorerie existants, mais aussi toutes les recettes et toutes les dépenses dont l'entreprise prévoit la perception ou l'engagement, qu'il s'agisse de dépenses et recettes liées au processus d'investissement, au processus d'exploitation, ou à la politique de financement de l'entreprise. Le budget de trésorerie est un tableau de bord prévisionnel de l'offre et de la demande de liquidités de l'entreprise. Il permet au trésorier d'optimiser le résultat financier de la société, en mettant en concurrence les différentes banques ainsi que les marchés financiers.
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