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LEXIQUES ET DEFINITIONS : E

Earn-out 
L'earn-out est une clause qui permet d'indexer une partie du prix de la transaction sur les résultats futurs de la société achetée. Deux modalités sont alors envisageables : soit l'acheteur prend le contrôle de la totalité du capital de la cible sur la base d'un prix plancher, qui ne pourra être revu qu'à la hausse, soit-il n'achète qu'une quote-part du capital à un certain prix et achètera le solde ultérieurement sur la base des résultats futurs de l'entreprise. Les critères d'indexation du prix peuvent être les suivants : multiple du résultat d'exploitation, de l'excédent brut d'exploitation, voire du résultat courant. 

EBE 
voir excédent brut d'exploitation 

EBIT 
Voir résultat d'exploitation 

EBITA 
Earnings Before Interest Taxes and Amortization. L’EBITA est un concept proche de notre résultat d’exploitation duquel on déduit l’amortissement des écarts d’acquisition. 

EBITDA 
Voir excédent brut d'exploitation 

EBITDAR 
dans certains secteurs (transport, salles de cinéma…), le développement de montages déconsolidants a conduit les analystes à raisonner sur un excédent brut d’exploitation avant loyers, baptisé par les anglo-saxons d’EBITDAR. Certains groupes cèdent en effet des actifs pour se désendetter, actifs qu’ils reprennent immédiatement en location, ce qui fait que leur EBITDA n’est plus comparable à ceux des groupe qui gardent leur actif en pleine propriété. 

Ecart d'acquisition 
La fraction de la différence de première consolidation subsistant après la réévaluation des actifs de la filiale est appelée écart d'acquisition plus connu sous le nom de goodwill ou survaleur. Cet écart d'acquisition, s'il est positif, apparaîtra comme une immobilisation incorporelle d'un type particulier.Dans le cadre des normes IAS-IFRS ou américaines, sa valeur sera testee chaque année et donnera lieu le cas echéant à une dépréciation qui devra être amortie.Dans le cadre des normes francaises, il sera amorti linéairement, sur une durée qui s'étale dans la pratique entre 5 et 40 ans, avec une concentration autour de 10 à 20 ans. Il est toutefois possible, dans certains cas de figure, d'imputer cet ecart d'acquisition sur les capitaux propres consolidé de l'acheteur, qui disparait donc de ce fait. 

Ecart de première consolidation 
Il est très rare qu'une société fasse l'acquisition d'une autre société en payant cette dernière pour le montant exact de ses capitaux propres comptables. Il y a fréquemment un écart entre le prix d'acquisition qui peut être payé en cash ou en titres et la part des capitaux propres de la filiale qui revient à la société mère. Cet écart positif ou négatif est appelé écart de première consolidation ou différence de première consolidation. 

Ecart-type 
L'écart-type est la mesure statistique de la dispersion d'une variable autour de sa moyenne. Appliqué à la rentabilité d'un actif financier, l'écart-type mesure le risque. 

Ecarts de conversion 
Voir méthode de conversion au cours de clôture 

Echelle d'intérêt 
Une échelle d'intérêt est la fiche qui permet de calculer les agios d'un compte débiteur ou créditeur. La fusion des échelles d'intérêt (ou pooling notionnel en franglais) offre un moyen relativement souple d'exploiter les avantages de la centralisation des soldes bancaires. Dans cette structure, le solde des comptes des filiales n'est jamais équilibré, mais la banque du groupe recalcule les intérêts, positifs ou négatifs, sur le solde fictif de l'ensemble. Le résultat est identique à celui d'une trésorerie parfaitement équilibrée, mais les transferts de fonds ne sont jamais réellement réalisés. Cette méthode protège donc intégralement la marge de manœuvre et l'indépendance des filiales. 

Economic profit 
voir profit économique
 

Economic Value Added (EVA) (R) 
Popularisée au milieu des années 1990, l'Economic Value Added (R) (création de valeur intrinsèque) est un critère opérationnel de mesure de la création de valeur. Elle se calcule en multipliant le montant de l'actif économique par la différence entre rentabilité économique après impôt et coût moyen pondéré du capital. L'EVA (R) constitue un outil de gestion financière décentralisé car elle permet à tous les niveaux de l'entreprise de mesurer la performance d'une unité en lui appliquant un taux de rentabilité exigé individuel. 

Economie d'endettement 
Dans une économie d'endettement, le marché financier est peu développé, dès lors une faible part des besoins des entreprises est financée par émission de titres financiers. Une économie d'endettement est une économie dans laquelle prédomine le financement par crédit bancaire. Les entreprises sont donc fortement endettées auprès des banques qui se refinancent auprès de la Banque centrale. 

Economie de marchés financiers 
Dans une économie de marchés financiers, l'essentiel des besoins de financement est couvert par l'émission par les entreprises de titres financiers (actions, obligations, billets de trésorerie...) souscrits par les investisseurs. Une économie de marchés financiers est caractérisée par l'appel direct à l'épargne. À l'inverse, une part très importante des placements des agents excédentaires se fait directement sur les marchés financiers par souscriptions ou achats d'actions, d'obligations, de billets de trésorerie, de certificats de dépôts, d'actions de sociétés d'investissement à capital variable (SICAV), de parts de fonds commun de placement (FCP). L'intermédiation cède le pas à l'intermédiaire, les établissements financiers faisant évoluer leur rôle vers le placement des titres émis par les entreprises auprès des investisseurs. 

Effet de chaîne magique 
Voir chaîne magique 

Effet de ciseau 
L'effet de ciseau permet d'expliquer les variations du résultat par l'évolution divergente des produits et des charges. Ainsi, une société dont les charges augmentent plus vite que ses produits verra mécaniquement son résultat baisser. L'effet de ciseau peut avoir des raisons multiples : mécanismes d'inertie, concurrence... Découvrir les causes de l'effet de ciseau permet de comprendre la mécanique économique grâce à laquelle une entreprise réalise du profit et donc d'estimer ses perspectives d'évolutions futures. 

Effet de levier 
L'effet de levier explique le taux de rentabilité comptable des capitaux propres en fonction du taux de rentabilité après impôt de l'actif économique (rentabilité économique) et du coût de la dette. Par définition, il est égal à la différence entre la rentabilité des capitaux propres et la rentabilité économique. Lorsqu'il est positif, le recours à l'endettement a permis d'augmenter la rentabilité des capitaux propres de l'entreprise. En revanche, lorsque la rentabilité économique est inférieure au coût de l'endettement, l'effet de levier joue négativement ! De plus, celui-ci reste une tautologie comptable qui ne doit pas faire oublier que le recours à l'endettement augmente le risque lié aux capitaux propres, et ne crée pas au total de valeur. 

Effet de levier - contrat à terme 
Les contrats à terme reposent sur un effet de levier important. En effet, par l'utilisation de futures, un opérateur peut obtenir une rentabilité très élevée (gain rapporté à la mise de fonds) en comparaison de l'évolution de l'actif sous-jacent. 

Effets de commerce 
Les effets de commerce revêtent la forme de lettres de changes ou de billets à ordre, créés sous forme papier traditionnelle ou magnétique de plus en plus souvent, représentatifs de créances commerciales sur des débiteurs. 

Efficience des marchés 
Voir marché efficient 

Emissions obligataires 
Le placement sur le marché d'une émission obligataire peut être réalisé soit par la technique du competitive bidding , soit suite à une opération de book building . La première technique consiste pour un émetteur à lancer un appel d'offre auprès de la communauté bancaire. L'émetteur choisit alors l'établissement qui dirigera son émission en fonction des caractéristiques qui lui ont été présentées. Le risque pour le placement est de ne pas rencontrer la demande du marché. A l'inverse, le book building s'inspire du placement des actions. La banque chef de file propose une fourchette de prix, sonde les investisseurs afin de savoir à quel niveau ils sont prêts à acquérir les titres et constitue un carnet d'ordres. Le prix est alors révélé par le marché, le risque d'erreurs d'appréciation étant fortement réduit.

Emplois d'exploitation 
Les emplois d'exploitation sont constitués par l'ensemble des charges d'exploitation contractées non encore consommées ou vendues (stocks), et par l'ensemble des ventes non encore payées (encours clients). 

Emprunt 
Voir capitaux d'emprunt 

Emprunt participatif 
Un emprunt participatif est un emprunt dont tout ou partie de la remunération (interêts) est indexée sur un niveau de résultat de l'entreprise (chiffre d'affaires, résultat d' exploitation, résultat net,...). c'est un emprunt en général remboursable à moyen terme. 

Emprunts à coupon zéro 
Voir coupon zéro 

Emprunts convertibles 
Voir obligations convertibles 

Emprunts subordonnés 
Voir dette subordonnée 

EMTN 
Voir Euro Medium Term Notes 

En dehors de la monnaie 
On dit qu'une option d'achat (respectivement de vente) est en dehors de la monnaie lorsque le cours de l'actif sous-jacent est inférieur (respectivement supérieur) au prix d'exercice. (valeur intrinsèque nulle). 

Enchères privées 
Le principe des enchères privées est de proposer l'entreprise à vendre à plusieurs partenaires susceptibles d'être intéressés, de mettre ceux-ci en concurrence, et de faire affaire avec le plus offrant dans un calendrier et selon un processus prédéterminé. Les enchères privées, sous la conduite d'une banque d'affaires, se déroulent en plusieurs étapes : envoi d'un descriptif et d'un engagement de confidentialité aux investisseurs potentiels, dépôt des lettres d'intention, sélection d'un nombre réduit d'acquéreurs potentiels à partir de leurs offres indicatives, visite des sites, data room et réunions avec le management, dépôt des offres définitives. La dernière étape de la vente est la sélection définitive de l'acheteur et la réalisation de la transaction. 

Endettement net 
L'endettement net, ou dette financière nette, d'une entreprise est le solde de ses dettes financières d'une part, du disponible et des placements financiers d'autre part. Elle représente la position créditrice ou débitrice de l'entreprise vis-à-vis des tiers et hors cycle d'exploitation. C'est ce solde qui est utilisé dans le calcul de l'effet de levier. 

Endettement stable - ressources 
Les ressources dites d'endettement stable comprennent la part à plus d'un an des engagements bancaires et financiers, tels que les emprunts obligataires ou les engagements de crédit-bail. 

Engagement de bonne fin 
Lors du placement des titres financiers, un engagement de bonne fin, ou underwriting en anglais, est contracté par les banques à l'issue de la phase de constitution du livre d'ordres et de détermination du prix de cession des actions existantes et/ou d'émission des actions nouvelles. Les titres sont alors immédiatement alloués et le risque de la banque est limité. Après allocation, les investisseurs sont théoriquement engagés. La banque prend dès lors un risque de contrepartie ou commercial jusqu'au réglement des titres. 

Engagements hors bilan 
Les principaux engagements hors bilan peuvent concerner les opérations de crédit-bail, les instruments de gestion des risques de taux et de change et les garanties d'actif et de passif lors d'une cession d'entreprise. 

EONIA (Euro Overnight Index Average) 
Taux au jour le jour du marché monétaire européen. C'est un taux moyen pondéré par les transactions déclarées par un échantillon représentatif d'établissements (les mêmes que pour l'EURIBOR). Il est publié par la Fédération Bancaire de l'Union Européenne. 

Epargner 
Epargner est un choix d'allocation des revenus qui revient à différer la consommation dans le temps. En tant que renoncement à la consommation immédiate, l'épargne doit être rémunérée. C'est le rôle du taux d'intérêt. 

Equilibrage des comptes 
Dans le processus d'équilibrage des comptes, les excédents de trésorerie sont centralisés au jour le jour sur un compte pivot grâce à des transfert interbancaires et sont utilisés pour financer les comptes débiteurs. Les deux principes sous-jacents sont: 1) éviter la coexistence de comptes débiteurs et créditeurs; 2) orienter les décaissements et encaissements de manière à atteindre une position globale de trésorerie équilibrée. 

Equity line 
cette technique d’augmentation de capital (lignes d’actions en français) a été utilisée en France pour la première fois début 2002. Une entreprise émet des bons de souscription au profit d’une banque qui va les exercer à la demande de l’entreprise au fur et à mesure de ses besoins en capitaux propres afin de lisser l’augmentation de capital dans le temps. Les actions émises par exercice des bons de souscription sont revendues immédiatement par la banque dans le marché. 

Equity sponsor 
voir private equity sponsor 

Equivalent certain 
L'équivalent certain d'un flux financier futur est le montant que l'on serait prêt à recevoir sans risque en comparaison du flux futur attendu. La valeur actuelle nette d'un investissement peut alors être définie comme la somme des flux équivalents certains actualisés au taux sans risque. 

Escompte 
L'escompte est une opération de crédit par laquelle le banquier met à la disposition de l'entreprise porteuse d'un effet de commerce non échu, contre remise de cet effet, le montant de l'effet diminué des intérêts et des commissions. Si l'effet est impayé à l'échéance, la banque se retourne contre son propre client, qui supporte donc le risque de défaillance de son acheteur. 

Espérance mathématique 
L'espérance mathématique représente la moyenne d'une variable pondérée par sa probabilité d'occurrence. Appliqué à la rentabilité d'un titre financier, elle mesure la rentabilité espérée. 

ETE 
voir excédent de trésorerie d'exploitation 

EURIBOR 
Taux du marché monétaire européen, il est égal à la moyenne arithmétique des taux offerts sur le marché bancaire européen pour une échéance déterminée (entre 1 semaine et 12 mois). Il est publié par la Banque centrale européenne à partir de cotations fournies quotidiennement par 64 banques européennes. 

Euro Medium Term Notes (EMTN) 
Lorsque l’entreprise prévoit à moyen terme un certain nombre d’émissions d'obligations, elle pourra faire paraître une documentation (un prospectus) « chapeau » qui couvrira l’ensemble des émissions qu’elle mettra sur le marché. On parlera alors de programme EMTN (Euro Medium Term Notes). Ce type de documentation permet à l’entreprise de venir très rapidement sur le marché, lorsqu’elle en a besoin, ou lorsque le marché est attractif 

Euro-obligations 
Les émissions d'obligations sur l'euromarché ou euro-obligations permettent à l'émetteur de s'adresser à une large base d'investisseurs. Elles peuvent être émises dans une monnaie autre que celle de l'émetteur, mais doivent être souscrites par une majorité de non-résidents. Les monnaies les plus liquides sont l'euro, le dollar, la livre sterling et le franc suisse. 

Eurolist 
Euronext a, en 2005, réorganisé la cote (en France, en Belgique, Pays-Bas et Portugal). Ainsi les différents segments de marché ont été fusionnés pour donner naissance à Eurolist d'Euronext. Ainsi en France, les premier, second et nouveau marchés ont aujourd'hui disparus. Les sociétés cotées sur Eurolist sont classés en différents compartiments suivant leur capitalisation boursière (<150M€ / 150M€<1Md€ / >1Md€). 

Euromarché 
L'euromarché est le marché international sur lequel sont émises les euro-obligations. Une émission sur l'euromarché échappe aux contraintes juridiques nationales. 

EV / FCF 
Le ration EV / FCF, Enterprise Value / Free Cash Flow, c'est-à-dire valeur de l'actif économique / Flux de trésorerie disponible en français, représente le nombre de fois où le flux de trésorerie disponible est capitalisé par la valeur de l'actif économique. Ce ratio est très peu significatif pour les entreprises aux flux de trésorerie faibles ou négatifs car en phase de croissance interne ou externe. Autrement dit, ce ratio n'a de sens que pour des groupes arrivés à maturité, dont les investissements sont stables, ce qui rend très significatifs les flux de trésorerie disponibles. Ce ratio est également appelé multiple du flux de trésorerie disponible. 

EV / Sales 
Le ratio Ev / Sales est le multiple du chiffre d'affaires. Il permet d'évaluer l'entreprise sur la base d'un coefficient multiplicateur des ventes. Exprimer la valeur de l'entreprise en pourcentage du chiffre d'affaires introduit l'idée d'une rentabilité normative. On n'achète pas l'entreprise à partir de sa capacité bénéficaire, mais à partir d'une capacité normative, elle-même calculée en pourcentage du chiffre d'affaires. Cette méthode peut être pertinente dans le cadre de petites entreprises, en aucun cas pour des moyennes et grandes entreprises. 

EVA (R) 
Voir Economic Value Added 

Evaluation 
Il existe différentes méthodes pour évaluer l'actif économique d'une entreprise. Par la méthode de l'actualisation des flux de trésorerie ou DCF (discounted cash-flows), la valeur de l'entreprise est déterminée par les montants des flux de trésorerie disponibles actualisés au coût moyen pondéré du capital. La méthode des multiples revient à comparer les rapports entre la valeur et les paramètres fondamentaux de l'entreprise à ceux d'un échantillon d'entreprises similaires. Enfin, l'évaluation selon la méthode patrimoniale revient à estimer séparément les différents actifs et engagements de l'entreprise et à en faire la somme sous déduction des dettes bancaires et financières nettes de la holding de tête. 

Excédent brut d'exploitation 
L'excédent brut d'exploitation est le solde entre les produits d'exploitation et les charges d'exploitation qui ont été consommées pour obtenir ces produits. Il correspond donc au résultat du processus d'exploitation, et diffère du résultat d'exploitation dans la mesure où il ne prend pas en compte les dotations aux amortissements et provisions pour dépréciation d'actif. Très proche de l'excédent de trésorerie d'exploitation, l'EBE est une variable-clé de l'analyse du compte de résultat. Il peut être rapproché de l'EBITDA anglo-saxon. 

Excédent de trésorerie d'exploitation 
L'excédent de trésorerie d'exploitation est le solde entre les recettes et les dépenses d'exploitation. Il correspond à la traduction en terme de trésorerie du cycle d'exploitation de l'entreprise. La différence entre l'excédent brut d'exploitation et l'excédent de trésorerie d'exploitation s'explique par la variation du besoin en fonds de roulement. 

Exceptionnel - résultat 
Voir résultat exceptionnel 

Exceptionnelles - charges 
Voir charges exceptionnelles 

Exceptionnels - produits 
Voir produits exceptionnels 

Exploitation - charge d' 
Les charges d'exploitation correspondent à l'ensemble des charges consommées dans le processus d'exploitation. 
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CREDITS IMMOBILIERS
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- Crédits hypothécaires
- Rachat de crédit immobilier

CREDITS CONSOMMATIONS
- Crédits automobiles
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- Crédits travaux
- Crédits loisirs
- Crédits personnels
- Credits affectés
- Crédits revolving
- Regroupement crédit consommation

CREDITS PROFESSIONELS
- Crédits d'exploitations
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- Crédits-bails

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