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LIENS COMMERCIAUX
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LIENS COMMERCIAUX
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LEXIQUES ET DEFINITIONS : I
IAS
voir International Accounting Standard
IASB
voir International Accounting Standards Board
Image fidèle et sincère
Objectif essentiel de la comptabilité, la notion française d'image fidèle et sincère est issue de la true and fair view anglo-saxonne. Il s'agit de donner une information comptable dans le respect des règles qui représentent d'une manière non déformée la situation économique de la société.
Immobilisations
Voir actif immobilisé
Immobilisations corporelles
Les immobilisations corporelles constituent avec les immobilisations incorporelles la substance d'une entreprise, son outil industriel et commercial. Les principales immobilisations corporelles sont les terrains, les constructions, les immobilisations techniques et les matériels et outillages industriels.
Immobilisations financières
Les immobilisations financières sont principalement constituées des titres de participation au capital d'autres entreprises.
Immobilisations incorporelles
Les immobilisations incorporelles regroupent principalement : les frais d'établissement, les frais de recherche et de développement immobilisés, les concessions, brevets et droits similaires, les fonds commerciaux et les droits au bail, les marques et parts de marché, les logiciels, et les écarts d'acquisition.
Impairment test
Le test de validité ou impairment test permet de valider la cohérence entre la valeur nette comptable des actifs incorporels, notamment le goodwill, et leur valeur de récupération (soit valeur d'usage, soit valeur de marché). Si la valeur d'usage apparaît inférieure à la valeur comptable, l'entreprise doit alors passer une provision.
Importance relative - principe
Ce principe comptable prévoit la possibilité de regrouper des comptes dans un compte global si les comptes prévus par les normes sont trop détaillés par rapport aux besoins de l'entreprise.
Impôt
Toutes les entreprises françaises sont soumises à l'impôt sur les sociétés. Il est établi par rapport au résultat fiscal qui peut être significativement différent du résultat comptable. En principe, il est payé au Trésor en cinq fractions, dont les quatre premières sont calculées en pourcentage du dernier bénéfice. Le dernier versement dit de régulation doit être acquitté au plus tard trois mois après la clôture de l'exercice.
Impôt différé actif
L'impôt différé actif provient de différences temporelles ou temporaires entre les charges comptables et les charges fiscales. Les principales sources d'impôts différés actifs sont : les charges comptables qui ne seront déductibles fiscalement qu'ultérieurement comme la provision pour indemnités de retraite (ou d'autres provisions qui ne seront déductibles que lors de la survenance de la charge ou du risque provisionné), certains déficits fiscaux qui viendront, éventuellement, diminuer ultérieurement les impôts à payer (reports déficitaires, amortissements réputés fiscalement différés, moins-values à long terme...) et enfin le carry back.
Impôt différé passif
Sources d'imposition future, les principaux impôts différés passifs peuvent provenir d'actifs qui, lors de leur cession ou de leur utilisation, donneront lieu à des déductions fiscales inférieures à leur valeur comptable. Il en est ainsi pour les actifs réévalués lors de la première consolidation d'une filiale. Ils entrent alors au bilan consolidé pour une valeur supérieure à la valeur fiscale. De même, certains produits, comme les produits financiers courus, ont une imposition différée.
Impôt exigible
En France, la méthode de l'impôt exigible est celle qui est très généralement retenue dans les comptes sociaux. Elle revient en particulier à ne pas constater les impôts différés actifs et passifs. Dans les comptes consolidés, cette méthode ne peut s'appliquer et il est obligatoire de constater les impôts différés actifs ou passifs.
In the money
Voir dans la monnaie.
Indépendance des exercices - principe
Voir autonomie des exercices
Index tracker
voir fonds indiciels
Indice de rentabilité
L'indice de rentabilité, ou de profitabilité, est égal au ratio de la valeur actuelle nette des flux de trésorerie d'exploitation sur la valeur actuelle nette des flux d'investissement. Il est souvent ramené (pour le projet qui ne demande qu'un investissement initial) au ratio de la valeur actuelle nette des flux de trésorerie d'exploitation sur l'investissement initial.
Industriel
L'industriel, par opposition au financier ou à l'investisseur financier, est celui qui investit en termes réels dans des biens, dans des équipements, dans la recherche…, qui contracte des engagements sociaux, commerciaux…, qu'il appartienne aux secteurs de l'industrie, du commerce, des services...
Inflation
L'inflation, tout particulièrement lorsqu'elle est élevée (année 1970 et début des années 1980), déforme le résultat des entreprises qui ont intérêt à surinvestir et à surproduire. Le surstockage est aussi une bonne opération financière car le passage du temps ajoute de la valeur aux stocks, compensant, et au-delà, les frais financiers liés à leur constitution et permettant ainsi de dégager des profits d'inflation. Cette mécanique de fuite en avant lamine celui qui veut être prudent. S'il ne sur stocke pas, il ne peut pas réaliser de profit d'inflation et dès lors ne peut en rétrocéder une partie aux consommateurs comme le font ses concurrents. Enfin, en période d'inflation, les dotations aux amortissements sont sûrement insuffisantes pour faire face au remplacement d'un investissement dont le prix a crû.
Inflation - structure financière
Lorsque l'inflation s'accompagne de taux d'intérêt faibles, les entreprises sont tentées de surinvestir en se finançant par endettement, déséquilibrant ainsi la structure financière. Ce type de stratégie a été suivi par les entreprises françaises dans la période 1970 - 1980.
Info memo
voir memorandum d'information
Information - marchés financiers
L'information est une donnée essentielle de la théorie de l'efficience des marchés. En effet, toute information est intégrée à la valeur du titre financier et la modifie donc en conséquence. Un marché est d'autant plus efficient que l'accès à l'information est libre pour tous et peu onéreux. Ceci explique le rôle des autorités de contrôle comme la COB en France.
Information financière
L'information financière est bien souvent la seule source disponible pour un analyste externe, d'où l'importance de disposer d'une information détaillée reflétant la réalité économique de l'entreprise. En France, comme dans la plupart des pays, il existe une obligation légale d'établir des comptes annuels, réguliers et sincères donnant une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l'entreprise. Les éléments essentiels de l'information financière sont : le compte de résultat, le bilan, l'annexe et le tableau de flux ou de financement.
Ingéniérie financière
L'ingéniérie financière est un ensemble de techniques financières qui permettent de réaliser les objectifs de financement, de valorisation, d'investissements, de gestion de portefeuille optimums pour l'entreprise, l'actionnaire ou plus généralement l'investisseur
Intangibilité du bilan d'ouverture
Selon ce principe comptable, le bilan d'ouverture d'un exercice doit correspondre au bilan de clôture de l'exercice précédent. Dans le cas de changements comptables, le CNC prévoit que l'impact déterminé à l'ouverture de l'exercice du changement, après effet fiscal, doit alors être imputé sur les capitaux propres consolidés (souvent dans le compte de report à nouveau) avec, en annexe, toutes les informations nécessaires à la compréhension du changement de méthode ou de réglementation.
Intégration fiscale
L'intégration fiscale entre une société mère et sa fille est possible en France pourvu que la société mère détienne 95% du capital de la fille. Dans ce cas, seule la mère est soumise à l'impôt et peut ainsi imputer les pertes de sa fille à son résultat, générant ainsi une économie d'impôt.
Intégration globale
Les comptes d'une filiale sont consolidés par intégration globale lorsque la société mère en détient le contrôle exclusif, c'est-à-dire en pratique la majorité du capital ou de droits de vote. L'intégration globale consiste, comme son nom l'indique, à reprendre pour leur intégralité, au bilan de la société mère, tous les éléments qui constituent l'actif et le passif de la filiale, et au compte de résultat, toutes les charges et tous les produits qui en déterminent le résultat net. Les éléments patrimoniaux viennent ainsi se substituer aux titres de participation détenus par la société mère, lesquels disparaissent de son bilan. Cependant, lorsque la filiale n'est pas contrôlée à 100% par la société mère, il convient de faire apparaître au bilan et au compte de résultat consolidés les droits des autres actionnaires, dits minoritaires, sur les capitaux propres et les résultats de la filiale.
Intégration proportionnelle
La méthode d'intégration proportionnelle est utilisée pour consolider les comptes des filiales contrôlées conjointement avec un nombre limité d'associés. L'intégration proportionnelle conduit à substituer dans le bilan de la société mère la quote part des éléments d'actifs et de passifs composant le patrimoine de la filiale à la valeur des titres de participation détenus. Au compte de résultat, la quote part des produits et charges est ajoutée à ceux de la société mère.
Intensité capitalistique
L'intensité capitalistique est égal au ratio d'actif économique sur le chiffre d'affaires. Il mesure le montant des capitaux engagés pour un chiffre d'affaires donné. Il correspond également à l'inverse du taux de rotation de l'actif économique.
Interest Rate Swap
voir swap de taux d'intérêt
Intérêts composés
La technique des intérêts composés permet de déterminer la valeur capitalisée d'un placement. Concrètement, les intérêts perçus au cours d'une période produisent à leur tour des intérêts lors des périodes suivantes.
Intérêts courus
à une date donnée, c’est la fraction de l’intérêt annuel écoulé sur un titre de dette.
Intérêts intercalaires
intérêts des capitaux empruntés pour financer la production d’une immobilisation ou d’un stock.
Intérêts minoritaires
Les intérêts minoritaires représentent la quote-part des capitaux propres ou du résultat net des filiales consolidées par intégration globale qui revient aux actionnaires minoritaires de ces filiales et non à la société mère.
Intérêts post-comptés
Un emprunt à intérêts post-comptés donne droit au versement des intérêts à la fin de la période sur laquelle ils sont calculés. C'est le cas général.
Intérêts précomptés
Un emprunt à intérêt précomptés donne droit au versement des intérêts au début de la période sur laquelle ils sont calculés.
Intermédiaire
Dans le cadre des marchés de capitaux, on parle d'intermédiaire, ou de courtier, celui qui met directement (finance directe) en rapport demandeurs et pourvoyeurs de capitaux.
Intermédiation financière
On parle d'intermédiation financière lorsque le monde financier sert d'écran entre demandeurs et pourvoyeurs de capitaux, c'est-à-dire lorsque les intermédiaires financiers achètent les titres émis par les entreprises et, pour se financer, émettent eux-mêmes des titres placés auprès des épargnants ou collectendes fonds sous forme de dépôts ou de livrets (finance indirecte). L'intermédiation financière est donc très différente du simple rôle d'intermédiaire financier évoqué pour la finance directe.
International Accounting Standard
Les IAS correspondent à l'ensemble des normes comptables élaborées par l'IASB jusqu'en 2002.
International Accounting Standards Board
L'IASB est un organisme privé qui a été fondé en 1973 par les instituts d'experts-comptables de neuf pays avec pour principaux objectifs d'établir des normes comptables acceptables au plan international, de promouvoir leur utilisation et plus généralement, de travailler pour harmoniser les pratiques comptables et la présentation des comptes sur le plan international. Il est composé de 14 membres indépendants.
International Financing Reporting Standard
Les IFRS correspondent à l'ensemble des normes comptables élaborées par l'IASB depuis 2002.
Introduction en Bourse
L'introduction en bourse consiste à mettre en vente des titres d'une société afin d'avoir accès au marchés de capitaux et d'extérioriser la valeur de l'entreprise. La vente de ces titres, pour lesquels l'information est extrêmement limitée, à un grand nombre d'investisseurs différents (institutionnels, particuliers, salariés) rend l'opération complexe et longue à préparer. La cotation en Bourse présente de nombraux avantages (notoriété accrue, possibilité de faire appel aux marchés financiers si nécessaire, liquidité potentielle pour les actionnaires...) mais aussi des contraintes ( obligations de transparence et de communication qui prend du temps aux dirigeants, fluctuations de cours parfois déstabilisante, ...)
Invested capital
Voir actif économique
Investissement
Un investissement est une dépense ayant pour but de modifier durablement le cycle d'exploitation de l'entreprise ; à la différence d'une charge, il n'est pas détruit par celui-ci. Investir revient en effet pour celui qui s'y décide à renoncer à une consommation immédiate pour accroître ses recettes futures. Bien entendu, le surcroît de recettes occasionné par cet investissement devra être suffisant pour assurer sa rentabilité prévisionnelle.L'investissement est donc un processus fondamental dans la vie de l'entreprise, qui engage durablement celle-ci. Si dans un premier temps, il grève fréquemment les états financiers de l'entreprise, lui seul lui permet d'assurer sa croissance à long terme. De plus, c'est en choisissant judicieusement ses investissements, et non ses financements, que l'entreprise créée de la valeur. Le critère de la valeur actuelle nette d'un investissement (différence entre sa valeur actuelle et son coût) est à ce titre le seul outil pour mesurer la création de valeur potentielle.t
Investisseur
Il existe trois comportements possibles pour un investisseur sur les marchés financiers : la spéculation ou prise de risque, la couverture ou limitation des risques et enfin l'arbitrage qui exploite les déséquilibres de marché et assure ainsi leur liquidité et leur efficience. La prise de position d'un investisseur dépend largement de ses propres prévisions d'évolution du marché. Il pourra alors adopter tour à tour, voire conjointement, ces comportements.
Investisseur institutionnel
Le terme d'investisseurs institutionnels désigne les banques, compagnies d'assurance, caisses de retraite, fonds communs de placement ou SICAV. Généralement ces actionnaires ne détiennent que des participations très minoritaires (moins de 10%) dans des entreprises cotées. Leur rôle est cependant majeur car ce sont des acteurs qui dans une large mesure définissent la valeur boursière des entreprises.
Investment bank
voir banque de financement et d'investissement
Investment grade
Les investment grade correspondent aux notations des agences de rating situées entre AAA et BBB selon l'échelle de Standard & Poor's. Ils correspondent à un niveau de risque faible. Appelés également High Grade, ce sont les notes établies par les agences de notation concernant des emprunteurs qui se situent entre AAA et BBB
IRFS
voir International Financing Reporting Standard
IRS
voir swap de taux d'intérêt
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